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Un peu de tout

Du resumé de livre au bon plan

Articles avec #litterature catégorie

Hommage d'Afrique à Jean de la Fontaine

Publié le 4 Novembre 2016 par dans Littérature, Livre, Gratuit

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On ne badine pas avec l'amour d'Alfred de Musset

Publié le 13 Novembre 2013 par Shani dans Littérature, Résumé de livre

Acte I

Perdican, fils du baron et jeune bachelier revient chez son père en compagnie de son précepteur, maître Blazius. Sa cousine Camille, accompagnée, elle de dame Pluche, sa gouvernante, rentre également au château. Le baron rêve d'unir Camille et Perdican et il confie ce dessein à maître Blazius et à Bridaine, le curé du village. Mais les retrouvailles entre le cousin et la cousine sont glaciales . Camille reste insensible lorsque son cousin évoque leurs souvenirs d'enfance. Aux propos nostalgiques de Perdican, Camille oppose des répliques sèches et laconiques. Durant la soirée, contrarié, Perdican emmène souper au château la jeune paysanne Rosette, sœur de lait de Camille. Le baron est consterné d'apprendre que son fils fait la cour à une simple paysanne.


Acte II

Camille annonce à Perdican qu'elle doit et veut partir " irrévocablement". Elle demande à dame Pluche de faire parvenir à son cousin un billet pour le convier à un rendez-vous. Perdican continue de rendre Camille jalouse avec Rosette. Il se rend cependant à l'invitation de sa cousine. Camille lui révèle qu'on lui a appris dans son couvent à craindre l’amour et que les religieuses l'ont mise en garde des dangers de la passion. Une amie de couvent l'a également éclairée sur l'égoïsme des hommes. Perdican met en cause l'éducation religieuse et célèbre la passion qui transfigure les êtres. Il plaide en vain la cause de l'amour : c’est une chose sainte et sublime même si l’on est trompé et blessé. Camille lui annonce sa décision : elle renonce au monde et va rentrer au couvent.


Acte III

Perdican parvient à se saisir d'une lettre que Camille adresse à son amie religieuse. La jeune fille se flatte de "l'avoir réduit au désespoir". En proie à une rage froide, Perdican va s'efforcer de rendre Camille jalouse. Il va " faire la cour à Rosette devant Camille elle-même" . Il se fiance à Rosette. La jeune paysanne est fascinée par le fils du baron et croit en son bonheur. Mais Camille ne désarme pas. Elle fait venir son cousin après avoir caché la petite paysanne derrière un rideau. Après s'être échangé des reproches, les deux jeunes gens se laissent aller à leur passion et tombent dans les bras l'un de l'autre. Rosette qui a assisté à la scène meurt d'émotion. La conscience de leur faute les sépare à jamais. Camille quitte Perdican.

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L'avare de Molière

Publié le 13 Novembre 2013 par Shani dans Littérature, Résumé de livre

ACTE I

L'action se passe à Paris, dans la maison d’Harpagon, un riche bourgeois veuf et père de deux enfants, Cléante et Élise . Les deux enfants d’Harpagon craignent chacun pour leurs amours respectifs car l’avarice de leur père risque de mettre en péril leurs projets de mariage : " Donner est un mot pour qui il a tant d’aversion , dit de lui La Flèche, le valet de Cléante, qu’il ne dit jamais : je vous donne , mais : je vous prête le bon jour ".

Élise est secrètement fiancée à Valère, gentilhomme napolitain qui lui a sauvé la vie lors d’un naufrage et qui s'est introduit chez Harpagon en qualité d'intendant. Cléante, lui, voudrait épouser Mariane, une jeune fille pauvre, dont il est amoureux. Secrètement Cléante se révolte contre l’avarice et le despotisme de son père qui ne lui permettent pas d’apporter de l’aide à Mariane. Il envisage même de s’enfuir avec sa bien-aimée à l’étranger.

Harpagon lui-même est rongé d'inquiétude : il a enterré dans son jardin une cassette contenant dix mille écus d'or et il craint qu’on ne lui dérobe. Obsédé par cette crainte, il soupçonne tout le monde et va même jusqu’à chasser brutalement, après l'avoir interrogé et fouillé, La Flèche, le valet de Cléante. Il soupçonne également ses propres enfants . Réussissant temporairement à calmer ses doutes , il leur apprend qu'il a l'intention d'épouser Mariane, de destiner Élise à Anselme, un vieillard de ses amis, et de donner pour femme à Cléante, une veuve de sa connaissance. Comme Élise s’oppose énergiquement à ce mariage que son père a imaginé pour elle, Harpagon demande à son intendant Valère d'intervenir pour la convaincre. Ce dernier se retrouve ainsi dans un plaisant embarras. Il fait semblant de donner raison à Harpagon mais reste vigilant et n’hésiterait pas à fuir avec Elise si la situation le nécessitait.


ACTE Il

Cléante cherche à emprunter quinze mille francs. Son valet lui a trouvé un préteur , mais ce dernier réclame un taux exorbitant et y ajoute des conditions abracadabrantes, notamment l’obligation d’y inclure un amas de vieilleries hétéroclites évaluées à un prix extravagant. Tandis qu'il s'indigne contre ces conditions tyranniques, Cléante découvre, lors de l’arrivée de maître Simon, la personne chargée de la transaction que le préteur avec qui il songe à entrer en affaires n'est autre Harpagon. Le père et le fils s'opposent violemment .

Frosine, une intrigante se vante auprès de La Flèche d’obtenir d'Harpagon de bons subsides en échange de services qu’elle lui rend dans la négociation de son mariage avec Mariane. Profitant de l’absence d’Harpagon, le valet la met en garde contre l’avarice légendaire de son maître.

Arrive Harpagon. Frosine lui fait croire que Mariane a une prédilection pour les vieillards et qu’elle accepte de l’épouser. L'absence de dot tourmente pourtant Harpagon. Frosine le rassure en lui indiquant que les habitudes d'économie de la jeune fille pauvre constituent un réel atout. Vient le moment pour Frosine de se faire rétribuer. Harpagon reste sourd aux sollicitations de Frosine et prétexte une affaire urgente pour s’éclipser.


ACTE III

Harpagon, qui a invité Mariane à dîner, multiplie les recommandations à ses domestiques, en particulier à maître Jacques pour limiter le plus possible la dépense. Devant les protestations de ce dernier Valère se joint à Harpagon pour inciter le cocher-cuisinier à faire des économies.

Maître Jacques se querelle avec l'intendant, reçoit des coups de bâton et jure de se venger à la première occasion. Mariane, conduite par Frosine, arrive, pleine d’appréhension et toute tremblante à l ‘idée de rencontrer Harpagon. Elle a une pensée émue pour le mystérieux jeune homme dont elle est amoureuse. Le physionomie d'Harpagon la rebute, elle est paralysée. Lorsqu’elle reconnaît Cléante, le jeune homme qui lui a fait la cour, elle est troublée. Les deux jeunes gens se font comprendre l'un à l'autre leurs véritables sentiments, en usant un langage à double sens, devant un Harpagon qui a du mal à saisir ces échanges codés. Mais Harpagon explose de colère lorsque Cléante lui ôte du doigt une bague de diamant pour l'offrir en son nom à Mariane. On annonce alors la visite d'une personne qui apporte à Harpagon de l’argent. L'avare s'empresse d'aller l’accueillir.


ACTE IV

Cléante et Mariane demandent à Frosine de les aider pour convaincre Harpagon à renoncer à son projet de mariage. Celle-ci imagine de faire rencontrer à l’avare une riche veuve. C’est alors qu’Harpagon survient brusquement et qu’il surprend son fils en train de baiser la main de Mariane. Il devine qu’on lui cache quelque chose. Il feint alors d'avoir renoncé à la jeune fille pour inciter Cléante à lui confier ses véritables sentiments. Le jeune homme tombe dans le piège et avoue à son père qu'il est amoureux de Mariane et lui a fait la cour. Harpagon entre dans une terrible colère et menace de frapper son fils.

Maître Jacques survient alors et entreprend de réconcilier le père et le fils. Il prend à part chacun d'eux et lui fait croire que l'autre renonce à Mariane. Après le départ de Maître Jacques, les deux protagonistes prennent conscience du malentendu, et la querelle reprend avec plus de violence entre Cléante et Harpagon. L’avare déshérite son fils, le chasse et le maudit. Arrive alors La Flèche portant la cassette d'Harpagon, qu'il a dérobée. Harpagon qui a découvert le vol arrive affolé, furieux, et assoiffé de vengeance. Il jure de retrouver les coupables.


ACTE V

Une enquête est ordonnée. Un commissaire de police, convoqué par Harpagon, mène son enquête. Harpagon souhaite que le commissaire fasse arrêter tous les habitants de la ville. Le policier interroge maître Jacques. Ce dernier pour se venger de Valère, l'accuse d'avoir dérobé la cassette. Valère arrive, et Harpagon le presse d'avouer son crime. Croyant son amour découvert, Valère plaide coupable , mais il proteste de l'honnêteté de ses intentions. Le quiproquo dure un moment jusqu’à ce qu’Harpagon, au comble de la fureur, comprenne l’idylle entre Elise et Valère. Il menace d'enfermer sa fille et de faire pendre l'intendant.

L'arrivée du seigneur Anselme, un aristocrate napolitain, va permettre de clarifier la situation. Pour se disculper, Valère dévoile son identité et raconte son histoire. On découvre alors que le seigneur Anselme n’est autre que le père de Valère et Mariane, laissés jadis pour mort lors d’un naufrage.

Tout est bien qui finit bien : un double mariage va unir Valère à Élise et Cléante à Mariane. Harpagon retrouve sa " chère cassette " avec grand bonheur et le seigneur Anselme prendra à sa charge les frais de cérémonie et les besoins des deux ménages.

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Résumé du livre "Le Journal d'Anne Frank"

Publié le 14 Juillet 2011 par Shani dans Littérature

"Le Journal d'Anne Frank" a été publié par son père, Otto Frank, avec l'aide de l'écrivain Mirjam Pressler, après la fin de la Seconde Guerre Mondiale. Avec le journal de sa fille dans ses mains, il se consacre à la promotion du travail d'Anne. Il est difficile d'imaginer une telle situation; Anne était une fille qui a été privée de la meilleure des choses : la liberté.

Anne Frank est une fille comme les autres si elle n’avait pas vécue, en 1942, en pleine Deuxième Guerre. A seulement 13 ans, elle voit sa vie changer.

Dans "Le Journal d'Anne Frank", il nous est montré la Deuxième Guerre d'une manière simple et facile à comprendre.

Anne et sa famille, après avoir pris connaissance des menaces contre les juifs, et par peur d'être expulsés du pays, se cachent dans un bureau au sous-sol, où son père travaille, et qui sert de refuge contre les persécuteurs de la guerre; Anne y vivra avec son père, sa mère et sa sœur.

Après quelques jours, ils accueillent une autre famille, formée par Monsieur et Madame Van Daan et leur fils Peter.

Lorsqu'Anne entend à la radio que tout le monde pouvait écrire des choses sur la guerre, comme des journaux intimes et des mémoires pouvant faire un rapport de la guerre, elle réorganise immédiatement son journal intime, et commence a écrire tout ce qui se passe avec elle et sa famille.

Elle raconte les disputes avec sa mère, pour laquelle elle n’ avait pas une grande admiration; elle a toujours clairement aimé son père, qui était un homme affectueux et doux.

Toutes ces années ont été difficiles; ils étaient dans un petit espace, sans confort, sans liberté, sans soleil, avec des repas restreints pour huit personnes, car après la venue de la famille Van Daan, un autre membre se joint à eux.

Anne montre dans son livre toutes les souffrances à cause de cette situation; elle devient une femme, ses sentiments commencent à changer, et là commence son romance avec Pierre.

Ces huit personnes sont entrées dans l’Annexe en juin 1942, et y sont restées jusqu'au 4 août 1944, où elles ont été découvertes par les troupes allemandes qui les ont envahies et emprisonnées.

Anne et les autres ont été envoyés dans des camps de concentration, et Anne mourut après une épidémie de grippe.

journal,annefranck
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